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Historique de la méthode Sophro-Tennis

1 Je débute le tennis à 32 ans !

CHAPITRE 1 LE MENTAL ON L'A OU ON L'A PAS ?

Années 80 pas d'outils, ni de méthode pour préparer le mental des joueurs à la compétition 1972 : Je découvre le tennis, grâce à un ami GILBERT SERRE, que je remercie ici. Ce jeu devient très rapidement une passion....1974 : Je fais des compétitions, mais me rends compte très vite que je suis un émotif, et que l'enjeu même du résultat me fait perdre mes moyens.... Dans les matchs, les remontées de l'adversaire au score alors que je menais largement, sont innombrables. Malgré un excellent physique et un véritable champion de l'entraînement, je perdais lamentablement et avais même honte de joueur devant mes enfants. 1976 : Je suis la formation d'éducateur au CREPS d'Aix en Provence avec un super pédagogue : JEAN MARIE ROUILLER 1979 : Ma fille Isabelle, agée alors de 8 ans débute les compétitions. Dotée d'un physique impressionnant, elle devient rapidement championne des bouches du Rhône dans sa tranche d'âge. Ses professeurs dont François Pierson, en font un modèle qu'ils donnent en exemple à tous leurs élèves.Mais elle aussi, perdait des matchs imperdables.... Émotive, elle perdait tout ses moyens dès que l'enjeu était important. Je me sentais alors totalement démuni, car, il n'existait, aux dire des techniciens et officiels du jeu, aucun moyen de changer celà..... Des hauts responsables et cadres techniques clamaient à qui voulait les entendre : "BON PHYSIQUE, BON MENTAL". Cela me mettait en rage, car j'avais devant moi, hélas, l'exemple contraire....1984 : Isabelle avait 13 ans et classée 4/6 ce qui était un bon classement pour l'époque.... Mais elle continuait à perdre des matchs qu'elle aurait pu facilement remporter....Un jour qu'elle disputait une finale du championnat de Provence au Tennis Club de l'Arbois, je fus surpris de voir comment le niveau de jeu pouvait brusquement baisser dès que l'enjeu était là....Je surplombait le court et voyait Isabelle s'entrainer avec FRANCOIS PIERSON. Elle était impressionnante, se déplacait comme une gazelle et ne commettait quasiment aucune erreur..... Mais dès que son adversaire entra sur le court et que le match commença après l'échauffement, ce fut un catastrophe, son niveau de jeu baissa subitement de 90%

CHAPITRE 2 : UN OUVRAGE PROVIDENTIEL

Alors que je m’efforçais en vain d'aider ma fille à surmonter son stress dans le jeu, un ami, ANDRE BRUSSON, m'offrit un ouvrage qui changea le cours de ma vie.N'ayant aucune connaissance du tennis, et fréquentant les entrepôts d'EMAUS, il découvrit, en furetant parmi les livres d'occasion, un ouvrage consacré au tennis : TENNIS ET PSYCHISME de THIMOTHY GALWEY. cet ouvrage, traduit en français par ALAIN CASSAIGNE, consacré à la psychologie du jeu, expliquait simplement le fonctionnement et les interactions entre les diverses entités du psychisme chez le joueur. il parlait du "moi", du" surmoi"........ Dès que je le lus, dans les années 85, je fus persuadé qu'il s'agissait véritablement d'une révolution dans la manière d'aborder le tennis et de s'y entraîner..... j'en parlais à JEAN MARIE ROUILLER, le Conseiiler Technique Régional de la Ligue de Provence.... Il me répondit "il s'agit d'un tennis global, qui est pour nous considéré comme peu efficace" Je décidais alors de m'en rendre compte directement et commençais à expérimenter sur moi-même, les concepts énoncés dans cet ouvrage.... dès mes premières compétitions, je fus stupéfié par l'efficacité des quelques exercices préconisés par GALWEY.... Je décidais alors d'intégrer ses concepts dans mes animations d'éducateur.... Mais, communiquer cela à des élèves n'était pas évident, car cet ouvrage n'était pas une méthode pédagogiquement transmissible..... Alors pendant 10 ans, 1986-1996, j'expérimentais cet ouvrage et ses préceptes, sur moi même et dans mes animations d'éducateur.

CHAPITRE 3 : MES ÉTUDES EN PSYCHO-RELAXOLOGIE

C'est au cours de cette période, en 1993, que je décidais d'aller plus loin das ma connaissance en matière de psychologie de l'action.J'étais cadre à la SNCF, je profitais d'un plan de restructuration encourageant les départs volontaires pour partir, à 53 ans, en retraite anticipée.J'entamais alors des études de psychorelaxologie, avec un immense précurseur mondialement connu pour ses travaux en Psycho-somatique naturelle, le Docteur ANDRE PASSEBECQ, décédé aujourd'hui, et à qui je rends hommage dans cette page. Son génie était d'avoir compris, bien avant les autres que psychologie et relaxologie, ne pouvaient être dissociées.... car l'esprit influe sur le corps et vice versa. Cet enseignement, cette discipline était alors absente des enseignements classiques, je décidait de la découvrir....UN DECLIC La suite prochainement ! Suivez cet article, merci !